Maman à la maison ou maman au travail et à la maison? Maman jusqu’au bout des ongles dans un cas comme dans l’autre. Maman à la maison ou maman au travail et à la maison… maman qui fait de son mieux dans un cas comme dans l’autre…
J’en aurais des choses à écrire et ça saura venir… C’est un sujet chaud-chaud-chaud, de la trempe du sujet de l’allaitement vs préparation… et ça vient me chercher un maximum, car ça se vit au quotidien et s’est remis en question continuellement ici et là (et parfois même dans ma petite tête à moi). Un sujet… tout un sujet. J’ai un brouillon là-dessus, j’y travaille. Mais en attendant, c’est ici et là que ça se passe.
*Je ne veux pas amener de débats chez super maman, mais le sujet me tient réellement à cœur et puisque les échanges sont respectueux ET intéressants, aussi bien en faire profiter ceux que ça intéresse.
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Je ne suis pas encore maman mais je prévois le devenir d’ici 5 ans (je sais c’est encore loin, mais être mère dans ma mi-trentaine me fait pas peur!) et je dois dire que personnellement, je vais être mère à la maison. Juste travailler 40h semaine, arriver à la maison, faire mon souper (et celui de mon amoureux) et je ne comprends PAS comment on peut avoir des enfants avec une telle vie et PAS virer sur le capot! Je félicite toutes les mamans et les papas qui sont capables de faire ça, mais moi je sais que je serai pas capable.
Je suis dans une situation qui va pouvoir me permettre de vivre cette chance de rester à la maison (futur-papa gagne très bien sa vie). Je ne crois pas aux garderies, malheureusement (ou heureusement). Je trouve que c’est un parking à bébés et que les enfants sont pas élevés mais juste surveiller et… Ça donne ce que ça donne. Comme la fille de l’autre blog dit, quand on paie 20-25$ par jour pour faire garder notre enfant, c’est souvent par quelqu’un qui va s’en occuper réellement (gardienne à la maison ou en milieu familial avec peu d’enfants) et on y pense deux fois parce que c’est dispendieux.
Mais bon.. Oui, sujet très chaud! Surtout pour celles qui veulent faire carrière et monter les échelons. Choix difficile à faire pour elles. J’aurais aimé être carriériste mais dans un cas comme celui-ci, je me considère chanceuse de ne pas l’être: le choix est vraiment facile à faire.
Bonne réflexion!
Je dirai seulement que le pire service de garderie que j’ai eu, c’est justement celui que j’ai payé le plus cher. Prix élevé n’égale pas qualité… c’est simplement le reflet de l’offre qui est de beaucoup (trop) inférieure à la demande… et là on s’improvise gardienne d’enfant à 25$ par jour… les parents en ont tellement besoin (lire ici le sarcasme).
Puis j’ajouterai, que je n’envoie pas ma fille en garderie pour qu’on l’éduque. C’est notre rôle et on l’assume pleinement. Nous sommes toutefois assez chanceux pour avoir une éducatrice qui va dans le même sens que nous et qui partage nos valeurs. Ainsi, il y a une belle continuité entre la maison et le milieu de garde. Mais c’est vrai que trop d’enfants sont « parkés » à la garderie un 10hrs par jour. Mais ça, y’en a toujours eu et y’en aura toujours. Ces enfants seraient à la maison, pas certaine qu’on s’occuperait plus ou mieux d’eux.
Finalement, faire le choix de retourner travailler, n’en est pas un qui est « que si on peut se le permettre ou pas »… faut aussi en avoir envie – j’ai aussi ce besoin (et mon homme aussi) de m’accomplir professionnellement. Sans être carriériste, dans le domaine scientifique (et qui plus est, régit par un ordre professionnel), c’était de tuer mes possibilités d’exercer ma profession que j’aime par après. Sur ce (finalement-bis), je crois que nous sommes des milliers(ons) de mamans et de papas qui prouvent (bien) qu’il n’y a pas de quoi virer fou à concilier tout ça… ce n’est pas une sinécure certes, mais rien d’infaisable!
C’est excellent si tu peux et veux rester à la maison. L’important est que vous soyez heureux là-dedans, peu importe ce qu’en penseront les autres.
De notre côté, la réflexion a été faite, et bien que ce choix n’a pas été facile (décider à « frette » après une merveilleuse année à la maison avec notre douce progéniture, c’est difficile) et est
parfoisrarement remis secrètement en question dans ma tête… nous sommes heureux et tout se déroule (maintenant) à merveille.P.S. Faisait longtemps j’avions pas entendu parler de toi! Contente de lire que tu as trouvé l’amour et que tout va pour le mieux!
Oh, mais je te visais pas particulièrement dans mon message, tu sais =) Je disais ça en général. Depuis le temps que tu as ce blog que je te lis (oui, oui) et je sais que tu es une mère présente et très attentionnée pour ta p’tite Papoute! Simplement, c’est pas tout le monde qui est comme ça.
C’est peut-être moi qui a pas assez confiance aux autres ou c’est peut-être moi qui justifie mon choix de vouloir rester à la maison. Tu as raison que $ égale pas toujours qualité. C’est de l’essaie erreur! Je t’ai assez lu pour comprendre que c’est EFFECTIVEMENT le cas!
P.S. Ouais ben je lurke ton site depuis qu’il est online, mais je suis juste plus discrète qu’avant =) Je ne suis pas maman après tout ^^
« dans le domaine scientifique (et qui plus est, régit par un ordre professionnel), c’était de tuer mes possibilités d’exercer ma profession que j’aime par après »
Personnellement, c’est exactement ça mon dilemme, ou en tout cas une grosse partie. J’aimerais beaucoup continuer de passer la majeure partie de mon temps à la maison. Mais si j’arrête plus que le temps d’être enceinte et d’allaiter (ce qui est déjà long), je ne serai plus à jour du tout et adieu la chimie. Et ça, ça me ferait mal. Avoir pensé à ça, j’aurais peut-être choisi une autre orientation quand j’ai décidé de retourner aux études après mes 2 ans sur le marché du travail, au lieu d’entreprendre des études sup en sciences… Mais bon, dans le temps, j’étais célibataire et je ne voulais pas baser mes choix sur ce qui était alors une très lointaine possibilité de fonder une famille.
L’autre part du dilemme est que si j’adore en ce moment passer des journées à la maison avec Ti-loup-des-bois, j’adore justement ça parce que… je ne le fais pas 7 jours sur 7. Travailler 2-3 jours par semaine serait pour moi l’idéal. Or, je ne connais pas grand emploi disponible à ce rythme dans mon domaine… Sans parler du fait qu’il y a encore moins de places de garderie à temps partiel qu’il n’y en a à temps plein.
Par ailleurs, désolée pour ce chialage mais je dois dire que je ne suis pas d’accord avec ta comparaison avec l’allaitement (et ce n’est pas une ayatollah de l’allaitement qui parle ici, j’ai donné des préparations à mon fils pendant quelques mois): il existe des données scientifiques de plus en plus probantes en faveur de l’allaitement (même maintenant des études prospectives randomisées contrôlées, wow!). Déjà pour l’allaitement, c’était tout un défi de produire des données valables compte tenu des nombreux autres facteurs qui influencent le développement des enfants, pour fréquentation de la garderie ou non, c’est encore plus complexe, surtout vu la variabilité des services de garde… En tout cas, je vois quand même un point commun à ces deux sujets, et c’est que c’est donc difficile pour nous les humains d’apprendre à se respecter et à respecter les choix des autres, même si on ne les comprend pas toujours…
En fait, je voulais dire que le sujet suscite autant de réactions forte que lorsqu’on parle d’allaitement ou de préparation. Je suis bien d’accord avec toi, l’allaitement est ce qu’il y a de mieux et je ne connais pas une mère ayant donné de la préparation qui dirait le contraire. Et je suis tout autant d’accord que toi quant à la complexité d’établir ce qui est mieux entre envoyer un enfant à la garderie ou non.
Bref, maudit qu’on ferait de bonnes copines
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