Note: Les nouvelles mamans ne devraient surtout pas lire ce qui suit: infâme réalité, stress assuré, nuits blanches garanties.
Voilà que bien malgré moi, je dois commencer à penser GARDERIE. Oui, le vilain mot garderie synonyme de faire garder ma progéniture. Garderie comme dans « payer quelqu’un pour qu’il s’occupe de ma fille« . Ou encore, comme dans « je n’aurai plus la chance de la voir tout le temps« . Garderie comme dans ça me fait ch*er d’y penser…
Incroyable, mais alors que seule ma mère a eu l’opportunité de garder notre fille (et encore là, pas très souvent, ni très longtemps), je dois absolument trouver un parfait étranger, qui daignera bien garder ma Papoute. Avec ce que l’on entend dans les nouvelles (agressions sexuelles, violence), comment vais-je faire pour aller porter à chaque jour, le petit être que j’aime le plus au monde, à la garderie, sans mourir d’inquiétude? L’anxieuse en moi se fait déjà des tonnes de scénarios à la « Journal de mourial« … Elle s’inquiète à savoir si on pensera à couper ses raisins en quatre, si on la traitera avec amour et si on saura quoi faire en cas d’urgence ou d’accident…
On s’entend que des garderies, y’en pleut pas (je dirais même que c’est aussi rare que de la m*rde de pape). Alors, lorsqu’il est question de penser à choisir une bonne garderie, on repassera! Le choix, on ne l’a pas! De ce que je comprend de mes grandes recherches sur les différents forums de mamans, un parent le moindrement sensé doit se « garocher » sur la première place qu’on lui offre, sous peine de ne peut-être pas trouver à temps pour ZE grand retour au boulot. Moi qui aimerais que notre Papoute garde ses foufounes cotonées (lire, dans ses couches de coton), on s’imagine immédiatement que le gros bout du bâton, ce ne sera pas moi qui l’aurai, et que mes couches lavables, je pourrai bien me les mettres entre les deux fesses!
Je voudrais un endroit où elle sera bien (mais comment savoir, alors qu’elle ne parlera même pas???). Je voudrais un endroit où l’on mange santé et varié. Un endroit où les enfants ne sont pas « pluggués » devant la télévision. Un endroit où elle pourra s’épanouir, apprendre. Un endroit où on l’aimera presque autant qu’elle l’est à la maison. Je voudrais un milieu familial sain!
Bref c’est l’angoisse la plus totale.
Mamans d’expérience, comment fait-on pour passer au travers de tout ça, et rester intacte?
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Je sais pas mais je voudrais bien le connaitre aussi.
Moi, j’ai toujours pas trouve et la date fatidique est le 23 juillet…beau cadeau de 1er anniversaire…
Courage, nous trouverons surement comment nous en sortir… (j’ose espérer)!
Hum…j’ai les mêmes appréhensions… quoique ma belle-mère travaille dans un CPE et que le sien paraît vraiment bien (sorties à la plage, jeux éducatifs, thèmes intéressants selon les âges, menu santé et varié et, pour la maniaque en moi, c’est très propre et toutes ont des cours de RCR à jour) Dommage que ça soit à 150km de chez moi…
Tout ça pour dire que ça existe ces garderies-là, suffit de les trouver et que, par miracle, une place se libère…
Ouais, mais t’as dit le mot magique: MIRACLE! hihihi!
Il faut visiter, aller rencontrer l’éducatrice et amener la ptite papoute afin de voir s’il y a un déclic entre elle et la future gardienne… c’est pas facile. On stress jusqu’au jour où nos ptits amours oublis de nous donner un bisou parce qu’ils sont trop pressé d’aller jouer avec les autres! Bon courage!
Ah quel calvaire en effet! Et même au troisième ça ne s’améliore pas. Je ne sais toujours pas si mon Lou aura une place en septembre dans la garderie ou mon grand va (il finit en juin lui) et ça m’angoisse. Je ne sais pas vraiment comment on fait, mais on réussit et souvent la maman souffre beaucoup mais alors beaucoup plus que la progéniture
Courage on va y arriver.
Chez moi la garderie est un mot honni que l’homme me force désormais à entrevoir mais pour toutes les raisons que tu invoques et bien d’autres, j’ai décidé de prendre la vie en contournant cet affreux mot.
Cependant je dois avouer que maintenant que la petite a 18 mois et qu’elle est fille unique, je dois envisager la possibilité, Dieu merci j’ai trouvé la gardienne idéale à deux pas de chez moi mais ma technique est digne du « Secret » (le fameux livre), foi et croyance positive en l’univers!
Cette semaine Lily a passé sa première journée chez une autre femme que j’ai choisie et elle a adoré, les 2 autres enfants étaient tristes de la voir partir. Je ne peux t’être de bon conseil sur le sujet tellement je me sens hors normes. Je te souhaite bonne chance, je suis sure que la gardienne parfaite pour toi existe quelque part, en ouvrant bien l’oeil tu devrais bien de la trouver à temps…
J’ai une amie qui peut faire porter les couches de coton à sa garderie… Ok, la majorité du temps, elles sont mal mises, donc fuites il y a, mais elles sont mises. C’est déjà ça!!
Une phrase m’a accrochée dans ton message… « …alors que seule ma mère a eu l’opportunité de garder notre fille … » Et que dis-tu de cela?…
OMG! Je vous ai oubliés ma chère Julie! Tu vois, c’était tellement naturel que vous la gardiez, que dans ma tête, ce n’était même pas du gardiennage!
Écoloju est une gardienne accréditée de la Papoute.
Hihihi! Au plaisir de la revoir, cette papoute!!
Moi aussi je viverais cette angoisse si mes enfants devaient aller à la garderie pendant la période d’attachement. Mais alors, n’y a-t-il pas d’autres solutions? Faire un autre choix familial pour que bébé puisse demeurer idéalement auprès de maman là où il serait le mieux ou d’un proche.
Il y a des cas où maman a hâte de retourner travailler et d’autres où elle n’a pas le choix. Dans ces derniers cas, je trouve que notre société oublie souvent les besoins fondamentaux de bébé.
De toute manière, bonne chance et bon courage.
Je n’ai jamais été appelée pour une place dans un CPE alors mon fils a toujours fréquenté une garderie privée en installations. L’avantage, c’est qu’il se retrouve dans une sorte de communauté : il connaît tout le monde sur place, il a des amis, il apprend un tas de chose et il est tout à fait stable sur le plan émotionnel. Je sais, c’est difficile de laisser bébé à la garderie les premiers temps (et surtout à 12 mois, moi aussi je trouve que c’est tôt), mais en tant que mère, il faut apprendre à faire confiance à nos petits. Ils sont intelligents, s’adaptent souvent mieux que nous, socialisent et la garderie – si on ne dramatise pas nous-même en leur en parlant – finit par faire partie de la routine. Papa travail, maman travail et fiston va à la garderie. Son monde est ordonné ainsi et tout va bien. Règle générale, les éducatrices sont bonnes avec les enfants. Elles s’y attachent et en prennent grand soins. Bien sûr, les histoires d’horreur à la Marie-Chantal Gadbois n’ont rien de rassurante, mais c’est pour cette raison que je ne suis pas favorable aux garderies en milieu familial. Le modèle de la « petite école » me rend moins craintive sur ce plan. Quand mon fils avait 5 ou 6 mois, j’ai été appelée par des dames qui voulaient m’offrir une place à 7$, mais je refusais nette : d’abord parce que je n’étais pas prête à retourner travailler et ensuite parce que je ne pouvais me résoudre à envoyer mon petit bout chez quelqu’un que je ne connais pas et ce, sans même avoir le temps d’y penser (certaines voulaient que je dise oui au téléphone!). À l’époque, nous étions à Montréal et nous avons choisi une pouponnière fort bien, mais il nous en coûtait 35$ par jour. Mensuellement, ça nous coûtait le même prix que notre loyer….Mais au moins, j’avais l’esprit en paix : tout était propre, les éducatrices aimantes et tout.
Je comprends ton stress car je suis déjà stressée à cet égard pour bébé no. 2 qui est en phase idéation…
Je suis un gars, mais bon : http://www.ladouceecole.com . Notre petit l’adore, nous aussi. On a l’esprit traquille. Je ne sais pas si c’est dans ton coin ou non maintenant.
Bonjour,
Je suis moi aussi en pleine phase de questionnement… en fait, je ne devrais plus me questionner car j’ai signé un contrat la semaine passée pour une place dans une garderie privée subventionnée (en installation). Mais voilà que j’ai les blues: est-ce que j’ai fait le bon choix? Encore faut-il avoir le choix! Les rares milieux familiaux que j’ai visités ne faisaient pas l’affaire. Les autres fermaient trop tôt. Et c’est la seule garderie en installation qui m’a offert une place!
Ceci étant dit, tout me semble très bien dans cette garderie.
Seul « hic », fiston verra 4 éducatrices par jour. Moi qui me suis plongée dans « L’enfant et l’eau du bain » du Dr. Chicoine, j’ai maintenant quelques craintes quant au lien d’attachement. C’est beaucoup 4, bien qu’il en verra principalement 2 et qu’il sera plus proche d’une.
Est-ce que j’ai ces blues car bébé rentrera à la garderie et maman doit finalement se faire à l’idée ou parce que je ne suis pas confortable avec mon choix?
Qu’en pensez-vous?
Bonjour les parents,
Mon bebé a commencé la garderie en milieu familiale graduellement à l’âge de 6 mois. Maintenant elle a 8 mois et fais 5 heures de graderie par jour. C’est toujours si difficile de la laisser. Elle pleure à chaque fois qu’on arrive. Elle connait même le chemin pour y aller et elle commence à pleurer avant qu’on arrive. Ça me brise le coeur et j’ai envie de tout laisser tomber et de la ramener avec moi. Je ne peux pas blâmer la garderie car on voit tout de suite que c’est une bonne. Les enfants sont polies et joyeux.
Les autres enfants aiment beaucoup ma bibitte à moi. Mais elle est très « maman ». Je ne sais pas si c’est le fait que j’allaite toujours qui fait cet effet. Ele ne veux que maman. À la maison c’est pareil. Papa est bien drôle mais maman est son idole.
Le seul conseil que je peux vous donner est « FIEZ VOUS À VOTRE INSTINCT DE MAMAN ». N’attendez pas la « Réponse » d’un autre personne. Il n’y a pas une meilleur garderie qu’une autre. Il y a celle qui est bonne pour votre bout de chou et qui convient à vos attentes de maman. Laissez à votre bébé le temps de s’habituer. Souvenez-vous quand il est né il ne faisait pas ses nuits et il pleurait souvent. C’étais qu’il était dans un nouveau milieu et il s’adaptait. Parlez-lui! Encourages-le à aller jouer avec les amis. Parlez-lui de la garderie, à la maison. Demandez-lui comment à été sa journée. Nommez la gardienne et les amis par leus prénoms. Nous connaissons les pleurs de notre bébé. Je sais que le matin quand je la depose chez la gardienne elle ne pleure pas de peur ni de douleur. Elle est fachée que je la quitte. Mais la vie est comme ça. Un éternelle adaptation!
J’avais besoin d’en parler pour me donner du courage.
Merci!
j’ai un problème aussi, j’ai une petite de 21 mois (je me suis toujours occupée d’elle car je travallais 2 jours semaine et son papa la gardai ces 2 jours) seulement je suis séparée et j’ai perdu mon boulot le 30 juin. je vis seule avec ma petite grenouille et je dois retrouver du travail mais j’ai peur qu’elle n’accepte pas d’aller chez une gardienne à cet âge. de plus la séparation a été très difficile pour elle et souvent, elle ne veut même pas me quitter pour aller chez son papa. que faire!
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