Je ne sais pas ce qui se passe avec moi, mais depuis quelques jours, je me trouve étonnement zen! Presque bien dans ma peau, j’arrive à nouveau à sourire pour un rien, à me concentrer un peu plus sur mon boulot et à parler de d’autre chose que mon nombril de femme dévastée (bon, j’en parle encore, mais differemment).
Je me surprend, car lorsqu’on y pense, ça ne fait qu’un tout petit mois que nous sommes officiellement séparé Papa Papoute et moi. C’est si récent que j’ai encore souvenir de la douleur des premiers jours, de l’angoisse des premiers points de non retour… le temps filait à la vitesse d’une tortue et je me voyais souffrir pour le reste de mes jours… Apprendre que la personne que nous aimons ne nous aime plus, ça fait mal en dedans exposant beaucoup. Mais après lui avoir ouvert mon coeur, après beaucoup d’analyses de la situation de notre couple, après une grosse introspection sur mon moi et après lui avoir tendu la main en vain… je comprend que je dois poursuivre ma route seule et que quelque chose de surement mieux m’attend au bout de la route. Quoi? Quand? Qui? Je l’ignore. Pour l’instant, je vais plutôt me concenter sur ma Papoute que j’aime tant… elle en aura bien de besoin, ce changement en sera un énorme dans sa vie.
Dans quelques jours, j’aurai enfin les clefs de mon tout premier appartement à moi toute seule. Je choisirai les couleurs des murs, l’emplacement des meubles, la configuration de mon mur de photos… C’est excitant et stressant à la fois. Je me retrouverai pleine de liberté et du même coup, de responsabilités. Bouffe, ménage, progéniture, budget, travail… j’ai un peu peur de ne pas être à la hauteur mais je me dis que je ne suis pas la seule et que moi aussi je peux y arriver.
Merci pour vos bons mots dans mon billet précédent (ou pour les courriels reçus), ils m’ont fait beaucoup de bien!
Avec une séparation, vient un lot d’angoisse assez impressionnant. Vous devriez me voir, je suis plus mince que jamais… c’est tout dire (même Mme Peccadilles en a parlé en 2007 - je suis maintenant une fan finie de sa rupture, y voyant ce que je vis moi-même en ce moment).
Il y a l’angoisse d’entreprendre une nouvelle vie sans l’autre (après 8 ans, c’est quand même quelque chose). L’angoisse de devenir une mère monoparentale qui n’arrive plus à prendre le temps de vivre avec sa belle progéniture. L’angoisse de ne pas arriver financièrement (pas évident de soudainement tout assumer toute seule, surtout quand on a un appart à montréal, ils ne sont pas donnés). L’angoisse de me plaire dans mon nouveau chez moi (la tite madame est habituée au neuf, aux plancher droits et à une salle de bain qui ne donne pas la nausée comme ma future salle de bain). L’angoisse d’être nulle (une séparation, c’est rough sur le self-esteem). L’angoisse de passer le reste de mes jours seule. L’angoisse pour tout et rien. L’ANGOISSE, cette sale poisse!
Ça me ronge par en dedans. J’ai toujours cette pression sur la poitrine, cette boule dans la gorge et cette envie de vormir… l’enfer. J’ai vraiment très hâte qu’elle parte, cette angoisse. Vivement mon rendez-vous chez la psy… plus que 5 dodos!
Envoyez-moi du courage, j’en ai de besoin!
Est-ce passage obligé d’avoir un deuxième enfant, lorsqu’on a déjà osé se reproduire une première fois?
Il y a que je suis un brin (pas mal) tannée de me faire demander pour quand sera le prochain… et surtout tannée des gros yeux que l’on me sert lorsque je répond que ce sera peut-être bien JAMAIS!
Avoir un enfant c’est bien, mais deux ce n’est pas nécessairement mieux!
J’aurais aimé être aussi cool à son âge: Cocasseries.tv ♥ - faut tout voir et lire… délicieux!
Et hop! direct dans les favoris!
Je ne sais juste pas tricoter (mais pas pentoute), mais via Tchoubi (blogue incroyablement inspirant que je viens de découvrir et d’ajouter à mes favoris), j’ai découvert ce patron (gratis en plus), pour un superbe foulard-capuchon-papattes-au-chaud… et c’est qu’il me le faut.
Alors je fais un appel à toutes: comment apprendre à tricoter (sans aller suivre des cours), question de comprendre le charabia du patron et avoir ce superbe foulard pour l’automne prochain?
Hey! toi, le parent fatigué! Oui, toi qui est là en toute petite boule dans un coin et qui pleure, faute d’idée à savoir quoi préparer pour toute ta famille pour souper!
Tu as envie de préparer de bons petits repas à tes enfants affamés, mais tu manques de temps, d’imagination et eux d’ouverture d’esprit face aux aliment verts? Tous les jours, l’après-midi devient un calvert parce que tu te poses ZE question fatidique: “quossé-que-je-fais-pour-souper?”…
Laisses-moi t’aider, avec mon top 5 des trucs à avoir chez toi pour un souper réussit…
1. Les épices BRUSHETTAAAHHHH (elles sont habituellement cachées dans le rayons des fruits et légumes à l’épicerie): peu importe ce que tu fais, soupoudre le tout de ces épices magiques et hop! ton souper ordinaire devient un délice. Satisfaction garantie, ou argent remis!
2. Le Kitchup: c’est le yiable le kitchup, mais on s’en fou! Ça fait manger la viande (et tout ce qu’ils sont “game” de mettre dedans) aux enfants et ça donne un break de négociations aux parents! ♥ le kitchup!
3. Des tomates cerises: coupées en deux, avec un peu d’huile d’olive et d’épices magiques… te v’là avec une portion de légume et la conscience tranquille!
4. Du V8: parfait lorsque le repas ne contient rien de très nutritif. Pizza + V8, KD + V8, Pogo + V8… un monde inifini de possibilités et des enfants en santé. Quoi demander de plus?
5. Du fromage cheddar marbré: je ne sais pas pourquoi, mais le marbré “pogne” tellement plus avec les enfants. C’est à coup de bouchée de fromage que nous négocions les bouchées de trucs santé-mais-pas-bons-pour-les-enfants. En plus, c’est un produit laitier, une protéine et ça s’agence super bien avec les #1,2,3 & 4
Bon apétsi!
J’ai tout brisé mon code de mon “layout”… de retour dans nos vieilles pantouffles jusqu’à temps que je sois en mesure de tout bien réparer! Du même coup… exit le rose…
Avouez qu’on se sent comme à la maison, non?
…que je blogue!
J’ai manqué mon “bloganniversaire” le 17 mars dernier… pouish
Il y a 7 ans, début mars 2002, un univers s’est ouvert à moi lorsque j’ai découvert le mouvement des blogues - j’ai trouvé l’idée géniale. À ce moment j’avais découvert le côté “amaricain-anglosaxon” de la chose, mais peu de temps après, j’ai mis la patte une petite communauté de blogueurs francophones - brunmarde.com, abajourproject.com, grosmongol.com, zerotom.net (pour ne nommer que les plus gros). Enthousiaste puissance 4, j’ai fait ni une, ni deux et je me suis acheté un premier .com, suivi d’un deuxième quelques années plus tard (je suis triste, car après la mort de mon précédent ordi, j’ai tout perdu mes archives de ces blogues et seulement ce que le site web.archive a gardé dans sa grande mémoire me reste pour me souvenir des ces années d’écriture) et j’ai décidé de tout apprendre ce qu’il y avait à apprendre afin d’avoir mon propre blogue à “moua“! Pendant plusieurs années j’ai blogué d’une façon très spontannée, transparente (parfois trop), racontant tout et rien sur ma petite vie insignifiante. J’ai eu de bons et moins bons billets, ai rencontré (et perdu) des tonnes de gens! J’ai connu les plateformes blogger, greymatter, movabletype & wordpress. Mon petit côté geek venait de trouver sa caverne d’ali baba!
Sept années se sont écoulées depuis… et voilà que je dévoile ce (gros) bout de mon passé à vous!
Sept ans que je blogue et j’ai du mal à imaginer ma vie sans cette activité encore tabou (et secrète de beaucoup de gens qui me connaissent). Mes billets ont pris une tournure plus anonyme, moins centrée sur moi (spotlight sur ma prodigieuse Papoute), mais ils comblent toujours mon besoin d’écrire et de m’exprimer sur ce qui me tient à cœur: ma vie!
Alors joyeux anniversaire cher Blogue… j’espère que nous continuerons de faire une très longue route ensemble!
J’tannée de lire qu’on devrait donc pas se sentir jugée (et implicitement, ne pas l’exprimer) pour ci et pour ça et que si ça arrive, c’est qu’on a juste un profond manque d’estime de soi et tout le bataclan.
BULLSH*T!
Voyons là! Qui ne s’est jamais sentie regardée tout croche, jugée, méprisée et j’en passe? Qui? Surement pas moi (et pourtant, j’assume plutôt bien mes choix et décisions). Ce n’est pas parce que ça arrive (selon NOTRE perception) et qu’on l’exprime qu’on est la dernière des “j’ai pas confiance en moi et j’me trouve super nulle“…
Là je dois avouer que je ne comprend pas pourquoi on fait tout un tas avec l’histoire de Maman Chat qui avait simplement envie de s’exprimer sur son expérience de gros yeux à la salle d’allaitement et sa façon de voir les choses. À priori, tout le monde avait dont l’air d’avoir vécu quelque chose de semblable, de s’y reconnaitre… Puis après le billet de Fairy (que je trouve soit dit en passant, excellent puisqu’il amène une autre façon de voir les choses, sans toutefois tout enlever au billet de Maman Chat, car je persiste à croire que la salle d’allaitement n’est pas remplie que de regards admirateurs et curieux), là ça se met à crier au scandale et à spéculer (et ça quasi à la limite de l’insulte) sur l’estime de soi que peut avoir cette maman qui n’a voulu qu’exprimer un feeling… POCHE! Oui, on se sent souvent et exagérément persécutée en tant que maman… mais c’est HUMAIN selon moi! Bâtinsse… notre plus beau projet à vie… on y met tellement d’énergie, d’amour et de conviction lorsqu’on fait nos choix de maman… c’est normal (toujours lire HUMAIN) de se sentir ébranlée, déstabilisée et parfois jugée lorsqu’une autre maman expose (souvent avec la conviction d’un “preacher amaricain”) sa manière différente de faire! Sérieux, levez la main celles qui n’ont JAMAIS ressenti ça… Puis du même coup, quoiqu’à première vue ce soit malsain, ça me semble aussi assez sain ce sentiment (avec modération bien entendu)! Ça nous fait remettre en question et parfois, refaire des choix bien différents que ce qu’on croyait le bon au début!
En théorie, c’est dont beau de dire qu’on a juste à se faire confiance et s’assumer, mais en pratique… alors lâchez-nous avec ces histoires qu’on ne devrait pas se sentir jugée… alors qu’on le fait (juger) à qui mieux mieux.
Je juges, tu juges, elle juge, nous jugeons, vous jugez et elles jugent!
Normal de se sentir jugée!
Ça ne changera pas de sitôt, suffit maintenant d’accepter que c’est ainsi et essayer d’en tirer le maximum de positif qu’il peut en découler! Ne nions pas notre susceptibilité… acceptons-la et apprenons à mieux la gérer et en tirer profit lorsque possible.
C’était ma mini montée de lait!